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salut,
Je me livre un texte de NORBERTO.R.KEPPE qui est un psychanalyste brésilien, fondateur de la psychoanalyse intégrale qui s'appellera plus tard Trilogie Analytique.
C'est l'unification de la spiritualité, de la philosophie et de la science. Son expérience pratique dans le domaine de culture,de psychologie, de psychanalyse et de réligion ainsi que ses enseignements par sa personnalité charismatique m'ont permis de me rendre compte que je ne suis pas malade. J'ai un minimum d'équilibre afin de prendre une certaine distance vis-à-vis de la pathologie de la société et je suis capable de l'analyser.
Il dit toujours que ce qui alimente sa propre pathologie est facilement accepté, alors que tout ce qui aide à son développement est rejeté.
L'être humain contemporain pense pouvoir accepter ou refuser ce qu'il veut et qu'il existe une "liberté "absolue pour faire le bien ou le mal, sans devoir contrarier un désir quelconque dans ce sens.
Pourtant dans la réalité, il ne s'agit pas ainsi car il ne boit pas delibéremment de l'eau polluée ou du poison, il ne mange pas de nourriture pourrie( quand il le sait), il n'élimine pas sa propre vie ou celle des autres à moins que qu'il ne se trouve dans une grave crise mentale.
Dans ce cas, il pourrait dire que sa liberté réside dans son for intérieur, dans ses pensées et dans ses émotions- comme s'il pouvait raisonner et ressentir d'une certaine façon et vivre d'une façon différente dans la pratique- car l'existance externe et sociale est une conséquence de la vie intérieure psychologique. Là réside le grand problème actuel.
L'être humain n'est totalement libre que pour le Bien et non pour le Mal. La pensée et l'émotion qui ne sont pas bonnes représentent un mal, nous n'avons pas de liberté ni pour penser ni pour désirer ce qui est mauvais, et cette attitude détruit la vie psychique.
Ce problème n'apparaît que parce qu'une grande partie des êtres humains s'est habituée à penser " à priori", à placer la fantaisie et l'imagination au dessus de la réalité.
Pensée à priori est l'aboutissement de nos fantaisie,imagination et de l'intellect qui sont sources de fanatisme,dogmatisme et occultisme, terraux de science à priori, philosophie à priori et théologie à priori.
D'aprés cette hypothèse, on peut voir qu'il existe des personnes, des groupes et des pays qui ont pris du retard dans leur développement ou même sont entrés en décadence parce qu'ils ont une pensée à priori.
L'être humain ne peut penser qu'à ce qui existe. La pensée à priori devrait être qualifiée d'imaginaire car elle n'a aucun lien avec la réalité. Elle est même la dénaturation ou la négation du véritable savoir. Quand une idée est correcte même si elle considérée " à priori" en réalité elle n'est pas. Stuart Mill a montré que pour aboutir à un concept général ( par exemple, tous les êtres humains sont mortels), il doit d'abord y avoir une série d'expérience antérieure. Il est donc trés important de différencier un concept conçu à proiri d'avec celui conçu à postéroiri.
L'être humain ne peut penser qu'à ce qui existe sinon il devient fou. Comme, l'humanité a été obligée de vivre dans un "monde" de fantaisies, elle est évidemment devenue malade. C'est pour cette raison qu'il est facile de constater quelles sont actuellement les nations les plus "à proiri". En Asie avec leur mysticisme morbide. L'Afrique n'a pas encore réussi à bénéficier de la science moderne. En Amérique latine, certains pays vivent comme si le monde s'était arrêté il y a 100 ans. Le pire qu'il puisse arriver est que les pays ayant indéniablement un passé scientifique, viennent à sombrer dans une existance hors de la réalité. Les pays en ascension ont une mentalité à postériori, ce qui leur permet de développer leur science et leur technologie.
D'une façon générale, on peut dire que la société créée "à priori" est davantage dépendante de la volonté d'un seul individu. Des exemples typiques sont les dictatures et les régimes fermés qui onterdisent le diologue avec le peuple.
Même certains qui se réclament de la "grande démocratie" ont des idées bornées dans leur démarches incohérente vis-à-vis de la politique, du social et de l'économie.
L'individu trés malade vit entiérement dans ses pensées à proiri, en désirant que le monde s'adapte à lui. Tout le danger apparaît lorsqu'il est hissé à une position de pouvoir et peut infliger à la société se idées contraires à la réalité.
Plus un pouvoir est avide, plus il tend à créer une société à priori, en établissant des lois conformes à ses intérêts immédiats. Le pays devient morose et n'arrive plus à se développer; le peuple sent qu'il se laisse dominer par quelque chose d'extrêmement nocif, qui le détruit.
D'une façon générale, si une nation se développe en étant heureuse, c'est parce qu'elle jouit d'une démocratie légitime. Mais si elle stagne et devient morose c'est parce qu'elle est dominée par un pouvoir mauvais.
La maladie individuelle crée le chaos social, de même que la pathologie sociale plonge l'être humain dans l'enfer. Le premier aspect se réfère à l'introduction dans la société de systèmes et de lois inhumains, établis par des personnes parvenues au pouvoir.
Le second aspect a simplement trait à l'application de règlements contraires à la nature du peuple.
Généralement, lorsque nous disons que l'être humain n'est pas libre, nous démontrons que la structure sociale ne lui permet pas de réaliser le bien; en effet, celle-ci repose sur de fausses bases à priori établies par une personne unique qui a imposé son code de lois.
Tout pays arriéré est plus inconscient et plus malade. La cause principale en est l'extrême envie qu'il a développée avec la difficulté de la conscientiser. La société créée à priori est celle qui est basée sur ce terrible sentiment qui ne permet aucune construction de grande valeur.
Tout peuple soumis à un pouvoir social" à priori " aura peu de possibilités de progresser, tout simplement parce qu'il a été empêché d'atteindre la véritable connaissance.
dimanche 22 avril 2007
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